mardi 12 février 2013

Ma Grossesse en photos

Et oui je ne résiste pas. On vient de passer le cap de la de la mi-grossesse et en regardant un peu les photos, je me rends compte que j'ai pris un peu de bide quand même. Comme Marcel à force d'avoir abusé de la bière.

Du coup je te prépare un piti reportage de ma première moitié de grossesse !

Premier Mois
2ème mois

11 SA

13 SA
3 mois

16 SA

17 SA

19 SA

20 SA


22 SA

A bientôt pour la suite... 

La Prune

Bit's & Pieces #36

Oui, je sais, on est mardi, mais hier j'avais piscine gygy donc j'étais pas là.

Sinon, à toi, comment elle s'est passée ta semaine ? Moi ça va, mais j'étais trèèèèèèès fatiguée, heureusement j'ai bien dormi ce we, et on a fait un concert du tonnerre avec notre groupe Chouchou en pleine forme <3 Hâte d'être dans 15 jours pour remettre ça !

Quelques photos pour illustrer ma semaine, sur une idée relayée par Marjoliemaman

Saucisse en grande décontraction...
Sieste sur mon bidou qui gigotait tout ce qu'il pouvait...

Tenue de soirée qui n'est pas passée inaperçue, l'un des leader du groupe à tenu à prendre une photo souvenir !


Dédicaces pour P'tit Pois, que je continuerai dans 15 jours :-)

Moune a encore frappé !

22 SA <3


La Prune

vendredi 8 février 2013

Le jour où je n'ai plus voulu être enceinte

Ya des journées plus dures que d'autres. Des journées où t'es méga happy et d'autres où tu voudrais t'enfermer dans ta chambre, te foutre sous la couette et qu'on te réveille en te disant "ça y est, t'as accouché !"

Cette semaine j'ai parlé du bonheur, de ma joie d'être enceinte aussi... Mais la vérité c'est que parfois tu perds tous tes points de patience et tu te demande pourquoi t'as pondu de tels articles en fait. 

Parce que t'as fait une grosse insomnie et que tu t'es rendormie 30 minutes avant que le réveil sonne. 
Parce que tu te retrouve seule pour gérer le bureau toute une matinée. 
Parce que t'as mal partout, que tu marches en canard et que t'as l'impression que monter des escaliers va te coûter la vie.
Parce que t'avais prévu de pas bouger et que ton patron t'envoie lui acheter un sandwich. 
Parce que ce *#@* de livreur te livre pas ton déjeuner et te sors à 14h30 que c'est parce que t'as pas voulu le laisser entrer. 
Parce que l'après midi tu te tape des vertiges et une fatigue à te demander si tu vas pouvoir te trainer jusqu'aux toilettes. 
Parce que tu sais que t'as 1h45 de trajet pour rentrer chez toi.
Parce que ton homme fait la gueule. 
Parce que t'aimerais bien retrouver ton corps rien qu'à toi et pouvoir manger un bon plateau de sushi en sirotant un verre de rouge. 

Et là tu te demande pourquoi t'as tellement voulu être enceinte ? Pourquoi t'en as rêvé pendant des mois et surtout POURQUOI tu te tape toutes les saloperies possibles et imaginables quand tes copines ont des grossesses de rêve ? 

Mais le soir quand tu rentre, tu te fais couler un bon bain à 39°C (c'est le p'tit thermomètre nounours qui l'a dit) et d'un coup tu te demande depuis combien de temps t'as pas senti bébé. Alors tu le secoue dans tous les sens et au moment où tu te prend le coup de pied qui veut dire "mais oui, je suis là, pas la peine de paniquer !" t'as le moral qui remonte en flèche. Après tout, c'est peut être ça le coeur d'une maman. Pour 10 contrariétés, 1 tout petit bonheur qui te rappelle que tu dois pas baisser les bras. 

(et avec une bonne nuit de sommeil derrière, on se sent tout neuf :-) )


La Prune



 

mercredi 6 février 2013

Le bonheur, ma famille et moi.

C'est pas la première fois que j'aborde le sujet, mais c'est d'actualité et toujours utile en temps de crise. Alors pour les petites nouvelles qui discutent au fond de la salle, on va reprendre depuis le bédut.

Comme tout le monde, j'ai eu des moments pas très heureux dans ma vie. J'ai souffert le martyr dans mon adolescence, élève trop attentive, trop calme et peut être un peu trop appliquée, j'étais la tête de turc de beaucoup et j'ai été victime de violences, tant physiques que verbales (appelle moi Cosette).

Et puis Elle est arrivée. Elle, c'est la maladie de ma maman. Cette saloperie qu'on a eu beaucoup de mal à cerner (n'est pas Dr House qui veut) et encore plus à combattre. Cette saloperie qui a bousculé notre famille, parce que pendant des semaines, des mois, on s'est demandé si Moune allait y survivre ou pas. 

Moune s'en est remise, mais moi j'avais changé. J'avais peur tout le temps. De ne pas vivre assez, pas assez longtemps, pas assez de choses. Avec le doute raisonnable d'avoir également le gêne maudit (ce qui n'est pas le cas, je le sais depuis peu), j'ai compris que la vie était courte, que tout pouvait s'arrêter du jour au lendemain et je voulais tout, tout de suite.


Et lasse de supporter en plus des agressions extérieures quotidiennes qui me semblaient venir de partout, j'ai décidé de changer de philosophie de vie pour ne pas craquer. 

- Je ne juge pas les autres parce que je n'aime pas être jugée. Chacun fait ce qu'il veut, peu importe si Marie-Thérèse donne le sein jusqu'à 4 ans, si Denise fait du co-dodo et Maïté fait dormir sa gosse à minuit tous les soirs. Personne n'a le droit de me dire ce que j'ai à faire et inversement.

- Je ne me prends plus la tête pour les bobos du quotidien. Je me pose systématiquement la question "est-ce que hurler dans ma voiture fera s'évaporer le bouchon ?" Non. Donc j'attends. J'allume la radio, je me met à chanter et à danser dans ma voiture, ça fait rire mes voisins de bouchons, tout le monde est heureux.

- Je vis au jour le jour. Je règle les problèmes quand ils se présentent, je ne les anticipe pas. 

- Je positive, toujours. Je me force à voir le verre à moitié plein, même si parfois ça n'est pas évident. Tu peux être dans la mouise totale, ça pourrait toujours être pire, n'oublie jamais ça.

- Je me satisfais de ce que j'ai, je ne m'obstine pas à vouloir plus. Si j'ai plus, c'est du bonus. 

- J'entraine les autres dans mon sillage. Rien ne me fait plus plaisir qu'un commentaire positif. Quand les autres se marrent à me lire ou à me regarder faire la nouille, ça me met en joie.

- Je suis attentive à tous les petits bonheurs. Comme l'autre jour quand j'ai vu une biche traverser la route et courir à travers champs. Je me suis arrêtée et je l'ai regardé gambader pendant 10 bonnes minutes. Juste pour le plaisir. 

- J'agis toujours en conscience. Comme il me semble être le mieux, comme mon instinct me le dicte. Si je me plante, je me plante. Mais au moins j'ai agis en respectant mes valeurs.

 Et ça marche. Je n'ai jamais été aussi heureuse. Je ne dis pas que ma vie est parfaite, loin de là, mais je vis les contrariétés mieux que jamais en ayant pleinement conscience de la chance que j'ai.

J'ai forcé Pruneau, ce pessimiste de nature, a regarder l'émission "j'ai décidé d'être heureux". Parce que c'est ça en fait. Une décision. Un choix.

Ils ont répété tout ce que je tentais d'expliquer à Pruneau depuis si longtemps. Ils m'ont conforté dans mon idée et ça m'a fait du bien... Résultat, selon le test du site, j'ai eu un score de 83 et Pruneau de 72 alors que la moyenne des Français est de 65.

Nous sommes heureux :-)



La Prune

mardi 5 février 2013

P'tit Zizi, mon marin chéri

Depuis que nous avons appris que P'tit Pois serait un P'tit Zizi, il y a une chose évidente dans mon choix de vêtements bébé.

La première rafle de fringue je l'ai faite un peu sans y penser, et puis Pruneau a eu cette remarque on ne peut plus pertinente "euuuuuuh t'as vu que t'as pris que des rayures ?"

Et ouais. Cherche pas, c'est comme ça. Et Pruneau a pris la suite et fait pareil. Alors on peut penser que c'est un désir inconscient que notre fils soit marin, ou tout au moins aussi bretonnant que sa mère (et un peu comme son père), la porte est ouverte à toutes les analyses de psychologie de comptoir, lâche-toi, je t'écoutes !

J'entends déjà les malicieuses (ouais ouais ouais) qui vont me dire que je suis pote avec Montebourg, mais non, dégainerai-je, puisqu'en avril 2011 (je m'en souviens parce qu'on était à un concert à Arromanche et qu'on s'est arrêtés près du Mont St Michel, et toc !) j'avais déjà craqué sur un body armor-lux marinière. Ouais Madame !!!! 



Comme j'achète beaucoup en occas, je ne peux pas trop te montrer de fringues (sinon pour te faire bisquer mais c'est pas drôle à force), mais grâce à ma soeur et à ses chèques cadhoc de noël (en voilà une idée qu'elle est bonne !) j'ai pu faire un tour chez kiabi dernièrement : 

1.99 € (ouais t'as bien lu) c'est pas des rayures ? ah bah c'est l'exception alors... (existe en plusieurs coloris)

9.99 € le gilet marinière (existe en gris/bleu)

5.99 € le petit pull rayé que j'ai pris en 6 mois pour l'automne :-)

7.99 € la petite brassière marinière. "Qu'elle est mignooooooooooonne" que j'ai fait devant. Hein que j'ai eu raison ?


Et toi ? T'avais une manie pour le look de ton baby ou pas ?


La Prune











lundi 4 février 2013

Je deviens mère...

Etre enceinte, pour moi, au départ, c'était surtout des emm*rdes. J'étais contente hein, mais les nausées, la fatigue, les hormones, les maladies... Ya même eu des moments où je me disais que je ne tiendrais pas jusqu'au bout. 9 mois à ce rythme, c'est pas humain ! 

Et puis bébé a grandit, il y a eu la première écho morpho, celle où on a appris que ça serait un garçon... Il y a eu les premiers gargouillis, que je ne savais pas vraiment analyser...

Aujourd'hui j'apprends à accepter mon ventre qui s'arrondit (difficilement d'ailleurs, je fais un blocage bizarre). J'apprends à ne pas en demander trop à ce corps plus lourd, plus dur à déplacer (naaaaaaaan mais porter les trois sacs de courses au 2ème sans ascenseur ? T'y as vraiment cru ?)

Et je me découvre. Je découvre cette nouvelle capacité que j'ai a analyser ce qu'il se passe. Une première grossesse c'est tellement de questions, j'étais persuadée que je n'y arriverai pas, que je ne saurai pas, j'étais dans le flou... 

Et finalement...

Je sais différencier une douleur pelvienne d'une douleur ligamentaire. J'arrive à rassurer Pruneau sur ce qui est normal ou qui ne l'est pas. Lorsque je dis que je ne suis pas bien, c'est vraiment que je ne suis pas bien, et Pruneau apprend à me faire confiance (lui qui était prêt à appeler les pompiers parce que j'ai les gencives qui saignent). J'arrive aussi à savoir où est mon fils, à le sentir "pousser" avec la tête, à anticiper l'emplacement de ses coups (et je ne me trompe jamais !). C'est moi qui ai dit un matin à Pruneau "je pense que tu vas le sentir aujourd'hui" et c'est le soir même que j'ai versé ma petite larme. Parce qu'il regardait sans comprendre ses doigts, juste entre l'annulaire et l'auriculaire, là où quelques secondes avant il avait senti un petit truc...

J'apprends à écouter cette vie qui grandit. J'apprends à prendre mon temps, à savourer chaque nouveauté, sans attendre impatiemment la suivante. J'apprends à aimer ma grossesse, comme cette galipette qui m'a fait sursauter hier soir. Sa première vraie roulade.

J'apprends aussi à savourer ces plaisirs seule, parce que les autres, même les proches, n'ont pas forcément l'étincelle de bonheur que tu sens jaillir en toi quand bébé fait quelque chose de nouveau.


Bref, ça y est, je ne suis plus seulement "enceinte", j'attends un enfant.

Je deviens mère.

La Prune



I'm Back ! (Bit's & Pieces #35)

Et voilà, une semaine et demi plus tard, je suis de retour dans le monde du travail, et dans le monde virtuel par la même occasion ! Cette semaine a été riche en repos et riche en émotions aussi puisque p'tit zizi a trouvé suffisamment de force pour être perceptible par son père et nous a réservé de belles galipettes :-)

Pas mal de photos pour illustrer cette semaine, en même temps, j'avais pas grand chose d'autre à faire ! (merci à Marjoliemaman pour cette belle idée :-) )


Prétentieuse moi ? jamais !

Travaux manuels pour concert à venir...

Premiers achats de Pruneau pour bébé... <3

Ma robe asos que j'aime d'amour...

La chambre de Mirabelle enfin terminée... ou presque.

Et comme par hasard...

Merde, le poussin Piou est à la maison !

Petit n'écureuil pour bébé sage (?)

Moune au travail, ça fait des merveilles...

Bidou de 21 SA... en pyjama...


Bonne semaine à tous ! 

Poutoux !!! 

La Prune