Aujourd'hui, dans le coup de cœur du lundi (sur une idée de
Mademoiselle Maman dont tu peux aller voir le coup de cœur aussi, ça mange pas de pain, et c'est sympa), on va parler film.
En effet, ce we, pour UNE fois, on n'a pas trop bougé. C'est à dire qu'après être passé chez le tatoueur (mais je t'en parlerai plus tard), chez Ikea où j'ai encore claqué plein de thune et faire les courses mensuelles (97 € au jugé pour un budget de 100 €, j'ai trop la classe) on a fait une aprem DVD.
Sur la demande (très) insistante de Pruneau, on a regardé De l'eau pour les éléphants. Il date pas d'hier mais je l'avais jamais vu avant.
C'est quoi l'histoire ?
1931. Jacob est un jeune garçon prometteur. Fils d’immigrés polonais, il est sur le point de passer son examen pour devenir vétérinaire. Mais à peine cet examen commencé patatras, il apprend que ses deux parents sont décédés dans un accident de voiture, et comble de malchance, c'est la crise (bah oui, à l'époque aussi) et il n'a plus un sou.
Il quitte donc la région et prend un train "au vol". C'est en fait un train itinérant de cirque. Grâce à sa bonne bouille (parce que, quand même, il a un super beau sourire Robert) et à ses talents avec les animaux, August, le directeur du cirque, accepte de le garder.
Jacob fait donc connaissance avec la belle Marlena, la femme d'August, presque aussi belle que blonde. Et bien sûr, il bave tombe amoureux.
Pour tenter de semer la concurrence qui fait rage dans le milieu, August va décider d'acheter un éléphant, Rosie et Jacob est chargé de créer un numéro avec Marlena.
On plonge alors dans l'univers glauque et cruel des cirques sur fond d'une histoire d'amour impossible entre le beau vampire vétérinaire et la jolie blonde.
On en a pensé quoi ?
Moi j'étais d'abord sceptique, je déteste les cirques et je hais encore plus les clowns, je trouve ça trop glauque, ça me fout des frissons, c'est comme ça.
Mais en fait, Pruneau a adoré les décors et moi j'ai été captivée par l'histoire. Parce que c'est une histoire qui sonne vraie, entre deux personnes qui se sont trouvées, mais un peu trop tard, entre deux personnes réunies par leur amour des animaux, et confrontées à un homme cruel et violent.
C'est aussi une histoire qui touche, une histoire qui parle, l'histoire d'une famille qui n'a aucun lien de parenté. Une belle histoire quoi.
Bon cela dit, ya quand même des passages durs, même très durs, et moi qui ne supporte pas de voir faire du mal aux animaux, j'ai eu grave mal au cœur. Même heureusement que j'ai pas croisé l'acteur qui joue August dans la rue parce que je serais bien cap de lui fourrer un pic où je pense, même si je sais qu'en vrai, il a rien fait le pauvre.
Je te rassure, c'est une histoire qui fini bien, une histoire qui fait du bien aussi, qui te rappelle que, quand même, ya de belles choses qui peuvent se produire dans la vie.
Voilà voilà !
La Prune