lundi 11 mars 2013

Le choix de la maternité - le poids de l'inconscient.

J'écoute rarement ma tête. Je me dis rarement "ça c'est mieux pour moi, donc je vais faire ça". Moi c'est plutôt "c'est ça que j'veux, m'en fout, c'est ça que j'aurais". Bon. 

Pour la maternité, on avait le choix entre trois hôpitaux. Un en Normandie, dans la Grande Ville où j'ai vécu 2 ans, un en Ile de France (celui là c'était sûr que non, j'y ai été admise d'urgences et il est pourri) et un dans la région Centre, à 20 minutes de la maison. On avait choisi ce dernier, car c'était le plus près, et donc qu'en cas d'urgences, on y serait le plus vite (les autres sont à 30/40 minutes de route).

Et depuis décembre, il fallait qu'on s'inscrive. Et puis Pruneau a été malade, et puis j'avais la flemme, et puis et puis... 

Jeudi, Dr Dee, ma Gygy, m'a dit que quand même, il fallait que je me bouge, parce que bon, elle pouvait pas me suivre jusqu'au bout, et dès le mois prochain il fallait que je change, qu'il y avait aussi la préparation à l'accouchement, tout ça... 

Vendredi matin, j'ai promis à Pruneau que j'irais m'inscrire le lendemain, et qu'en échange je serais dispensée de la journée au monde de Playmobile avec Mirabelle. Mais j'étais pas motivée pour y aller. Il était étonné, moi qui suis toujours si enjouée, moi qui suis toujours à le pousser pour qu'on agisse pour cette grossesse. Là je trainais les pieds. J'avais pas d'explication, si ce n'est que j'avais la flemme d'y aller, que je ne savais pas où était l'hôpital et que j'avais peur de leur réaction quand je leur dirais que j'étais déjà à 6 mois de grossesse. 

J'ai décroché le téléphone pour les appeler et là j'ai eu un déclic. Je ne pouvais pas, tout simplement parce que je n'avais pas envie d'accoucher là bas. C'est tout. C'est comme ça. 

J'ai demandé à Pruneau si ça le dérangeait que finalement j'accouche dans la Grande Ville. Il m'a dit que non, qu'il préférait, qu'il connaissait, que ça le rassurait, lui aussi. 

J'ai tout de suite appelé la maternité et pris un rendez-vous pour mon inscription et ma première consultation. La Madame était souriante, elle m'a dit que normalement on s'inscrivait à 15 SA, mais comme j'étais suivie ailleurs, c'était pas grave. 

Et voilà. 

C'était aussi simple que ça. 

Ce qu'au bout de 3 mois j'étais prête à faire en trainant les pieds m'a pris finalement 5 minutes. 

J'ai eu l'impression qu'un gros poids m'était ôté, que j'allais pouvoir y aller sans stress, calmement, comme j'irais à une consultation banale. Je suis rassurée de savoir exactement où je dois aller, je sais que l'hôpital est neuf, que les chambres sont individuelles, que l'équipe est compétente (ma coiffeuse à accouché là bas), que Pruneau sait où est la mairie pour la déclaration de naissance et qu'en plus, P'tit Zizi sera Normand. 

Et je me dis que ça me conforte dans mon idée : il faut toujours écouter son instinct.


avoue que ça donne envie ?

La Prune

vendredi 8 mars 2013

Alida, Adrienne et Emile.

Je ne savais rien d'Alida ou presque. Que son nom sur le caveau familial et parfois lâché au cours d'une anecdote par mon père. On est plutôt taiseux sur les histoires de famille chez nous, ceux qui savent n'en parlent pas, ceux qui veulent savoir ne posent pas de question. C'est comme ça, c'est tout. 

Je ne savais rien d'elle, hormis qu'elle portait, avant de se marier, le nom d'un philosophe grec. Je sais qu'elle a eu des enfants (forcément) mais je ne sais pas combien exactement. Dans le tas il y avait des jumelles et l'une d'elle était ma grand-mère, Adrienne

Je ne l'ai jamais connu, bien sûr, je suis une enfant "sur le tard", mes aïeux étaient déjà presque tous morts 15 ans avant ma naissance.

 J'ai cependant connu Adrienne quelques années (disons entre mes 4 et mes 7 ans). Une mamie gâteau, un peu sourde, avec un tablier à fleurs qui vivait dans la maison-aux-volets-bleus-du-bord-de-la-voie-de-chemin-de-fer. Je me souviens du poêle à charbon qui chauffait la cuisine dans laquelle on se regroupait tous, de la vieille télé qui n'avait que 3 chaînes, des tomettes par terre, du mobilier en formica, de la porte des toilettes dans laquelle je me suis coincée les doigts, du grand lit à édredon rouge si haut que je n'arrivais pas à y monter... Je me souviens du garde manger où étaient entassées toutes les provisions qu'elle faisait depuis la fin de la guerre tant elle avait peur de manquer. Je me souviens du café au lait de 18h juste avant de se coucher et de la "micheline" de 6h30 qui faisait trembler les murs. Je me souviens du puits dans le fond du jardin, dans lequel on prétendait qu'il y avait une "Roumec" une affreuse bête qui attendait que les petits enfants se penchent pour les entrainer au fond du trou. Je me souviens des colliers de perles multicolores et de la crème nivéa, la bleue, celle que je mets toujours aujourd'hui. 

De mon grand-père, Emile, je ne sais presque rien. Si ce n'est que l'un de mes prénoms lui rend hommage, qu'il était mineur, qu'il avait la carrure d'un rugbyman-videur de boite de nuit et qu'il mangeait pour 10 (p'tit zizi doit tenir de lui). Je sais qu'il est né en juillet, presque le même jour que moi, au début du siècle dernier. Il y a quelques années à peine j'ai découvert qu'il ressemblait beaucoup à mon père.

Mais d'Alida, rien.

Je l'imaginais en petite femme rustique, à poigne comme presque toutes les femmes de ma famille. Elle devait parler avé l'accent, savoir faire de la couture comme personne et cuisiner des tartes aux pommes pour ses petits enfants. J'imagine une pointe de soleil dans ses yeux et un sourire sans sa voix. Elle devait être chouette, Alida. 
 
Et la voilà, telle que je l'ai découverte pour la toute première fois en 2009 quand mon frère m'a envoyé cette seule et unique photo. Adrienne, ressemblant à ma tante presque traits pour traits, reprisant dans une robe à fleurs au pied de la maison. Alida, habillée de sombre comme ma grand-mère portugaise, comme ça se faisait à l'époque pour marquer le deuil de son mari, petite, vieille, usée par la vie, mais souriante... 
 
Je me demande ce qu'elles pensent de moi à cette heure. Ce qu'elles pensent de leur petite-fille et arrière-petite-fille si peu conventionnelle. Je me demande si elles approuvent mes choix ou pas. Je me demande si je ressemble à l'une d'elle quand elle était jeune ou si mon fils prendra des caractéristiques de leur famille. 
 
Je me demande ce qu'aurais été ma vie si je les avais plus amplement connues. J'aurais aimé m'assoir auprès d'elles comme sur cette photo avec mon ouvrage en savourant le soleil du sud et le chant des cigales.  J'aurais aimé écouter les anecdotes de famille et la politique de comptoir en buvant du rouge qui tâche sur une toile cirée. J'aurais aimé que "la Mamé" m'apprenne à repriser les chaussettes et à faire un ourlet. J'aurais voulu qu'elle blinde ma voiture de pélardons avant que je rentre de vacances et qu'elle m'embrasse avec une main sur chaque joue comme le fait ma grand mère portugaise, en me disant de prendre soin de moi et de faire attention sur la route, avec ce tremblement dans la voix qui dit tout ce que les mots sont impuissants à transmettre. J'aurais aimé lui confier mes doutes et mes craintes, lui demander des conseils de grand-mère et la voir ressortir les photos jaunies de vieux albums miteux. J'aurais voulu avoir de vraies conversations avec elle, pas les conversations en demi-teinte que j'ai avec la grand-mère qu'il me reste parce que la distance et la barrière de la langue nous empêchent de faire mieux.

Bref, j'aurais voulu avoir une autre grand-mère...




La Prune




mercredi 6 mars 2013

Le prénom de p'tit zizi

Attention, passes ton chemin si tu es de nature trop curieuse ou pour mes proches impatiente car NON je ne donnerai pas le prénom de p'tit zizi. Juste ceux qu'on n'a pas retenus.

Le prénom c'est LE challenge de la grossesse. Dès qu'on t'apprends le sexe (nous ça a été à l'écho du 1er trimestre) ça rue dans les brancards et ça se creuse les méninges pour trouver LE prénom. 

Nous fûmes bien dépourvus (quand la bise fut venue) car nous connaissions le prénom que nous voulions donner à une fille depuis des années. C'était entériné, on l'adorait, aucun soucis. Bah si. ça s'appelle un zizi

Et nous voilà en train de chercher la perle pour notre fils. Je sais que certains s'y prennent au dernier moment, voire après la naissance, mais moi, je brode, d'une part et d'autre part c'est pour moi un moyen de lui donner une identité. Même si nous le disons à personne, même si nous n'osons pas le prononcer entre nous parce que c'est comme dire Bloody Mary devant un miroir, ça se fait pas. 


Il nous fallait donc :

1) - Un prénom qui plaise aux deux parents

La base.

Moi je voulais un prénom hors du commun, original mais pas trop, parce que rappelons-le j'ai un prénom et un nom de famille d'une banalité affligeante. Je voulais des consonances bretonnantes, irlandaises ou écossaises, cela va de soit et quelque chose de court, car au départ on voulait donner le nom de famille de Pruneau et maintenant on veut accoler les deux. Donc ça ferait trop long et comme Zézette "ça dépend ça dépasse"

Je suis donc partie à la chasse aux Meven, Gwendal, Gurvan, Eliaz, Elouen etc etc. 

Pruneau a detesté

Pour lui il fallait des prénoms vieille France et SURTOUT un rappel du Moyen Age : Thibaut, Colin (oui comme Firth, mais aussi comme le poisson), Gaétan et surtout Amaury. Qu'est-ce qu'il a pu me prendre la tête avec Amaury !!!! Tout ça à cause de lui . Non mais sérieusement. Si je l'avais laissé continuer on aurait eu droit à Perceval et Enguerrand, j'en suis quasi-sûre. J'adore le Moyen-Age hein, mais bon...



2) - Un prénom pluriculturel

Bah oui, parce qu'un prénom qui soit prononçable par ma famille portugaise, yen a pas 15 000 ... et vu comme les français prononcent "Joao" (qui se prononce jou-an et pas jo-a-o !!!!) et comme la famille franco-française de Pruneau aime ma peau mate et mes yeux noirs (huhuhu) l'inverse était également valable. Pas sûre que Pedro, Tiago ou Luis passent bien.

3) - Un prénom qui aille avec le nom de famille. 

On se souvient tous de la pauvre Mégane Renault qui doit aujourd'hui couler des jours paisibles sous les moqueries de tous les gamins de la classe.

Là le problème était, comme je le disais, la longueur du nom de famille. 

D'autre part, Pruneau étant descendant d'une famille de nobles napoléoniens, il a un nom de famille très franchouillard-bourgeois (sa famille a juste eu la bonne idée de faire retirer la particule) alors avec "Amaury" devant, c'était sûr, soit on le foutait dans une école privée catholique, soit il se faisait tabasser à la récré. 

Au final il faut faire des concessions. Et j'avoue, c'est plutôt Pruneau qui s'est plié à ma volonté (après tout, c'est kiki va se faire tout déchirer et souffrir le martyre pour le sortir hein ? QUI ???!!!)


Le jour où Pruneau a pris ma liste et qu'il a dit "éventuellement ya celui là qui me déplairait pas" j'ai même pas cherché. C'était joli, breton, original, facile à porter, ça allait avec le nom de famille... BANCO pour moi !!! Et voilà, P'tit Zizi a un prénom. 

Bon c'est totalement imprononçable en portugais, mais 2 sur 3 c'est mieux que rien !

Et toi ça a été comment le coup du prénom ??? 



La Prune





mardi 5 mars 2013

A la campagne...

Cela fait bientôt 3 ans que j'ai quitté la banlieue parisienne pour la campagne (enfin, au sens que l'entendent les citadins) et j'ai pris conscience qu'il y a quelques petites choses qui ont changé dans mon mode de vie. Quand tu quitte la banlieue :

- Il faut arrêter de s'assimiler à Paris. Pendant des années, quand des étrangers me demandaient d'où je venais je disais "Paris". Déjà parce que la banlieue, c'est presque Paris et ensuite parce qu'ils ne connaissaient que ça. Si j'avais dit du sud, ils auraient été déçus. Maintenant, j'apprends à dire "du Nord Ouest", eux ça leur dit plus rien (ou alors il faut dire "Mont St-Michel", on n'est pas à 300 km près) mais c'est plus réaliste. 

- Il faut prévoir que le dimanche, c'est un vrai dimanche. Les courses c'est le samedi. Éventuellement le dimanche matin pour le pain et les bricoles à manger, mais c'est tout. Faut pas déconner.

- Il faut réévaluer les distances. Parce que finalement 35 km pour aller faire du shopping c'est pas énorme. Et 70 km pour aller chez la gygy non plus.

- Il faut prendre l'habitude que tout le monde se connait et donc pas s'étonner que Germaine et Nicole passent 3h à la caisse pour raconter la dernière soirée loto de la commune. 

- Il faut apprendre ce que le mot "éligible" veut dire. Par exemple, pour la télévision par le net, ta région n'est peut-être pas éligible. Pour les nouvelles chaînes de la TNT non plus d'ailleurs. Et je te parles pas de la livraison de sushi.

- Il faut apprendre à négocier les priorités avec des tracteurs. Ya des endroits où ça passe et d'autres pas (et crois-moi, t'apprends vite).

- Il faut habituer ses yeux à croiser plus de gilet à motifs montagnards et de kway à moumoute (si ça existe) que de stiletto et de mini-jupes. 

- Il faut apprendre à rouler sur la neige et sur le verglas. Parce qu'on n'a pas forcément l'équipement et surtout que le dimanche, on travaille pas, on a dit. Donc le lundi matin, quand tu vas au travail, tu te débrouille ! 

- Il faut devenir champion en slalom de nids de poule. Ou alors prendre un abonnement chez Feu Vert pour le parallélisme de la voiture. Rapport que la neige et le verglas, c'est pas bon pour les routes.  

- On a un mc do à 10 minutes. Mais s'il ouvre à 9h30 il fait pas de mc morning et pas de sandwich avant 11h30. Il sert que du café quoi.

Mais la campagne c'est aussi : 

- Quand il t'arrive un truc (genre en malaise, chui très douée), t'as forcément une demi-douzaine de personnes qui va te demander si ça va. 

- Quand tu tombe en panne de voiture, tu resteras pas 5 minutes sans qu'on te propose de l'aide. 

- Quand tu croise quelqu'un dehors, même que tu connais pas, il dit bonjour. 

- Quand tu veux passer un week end tranquille, tu passes VRAIMENT un week end tranquille. 

- Ya toujours un endroit où aller se balader sans croiser personne. Les champs, la mer, t'as l'impression que le monde s'ouvre à toi.

- Quand une vitrine de commerçant est brisée, on en parle pendant 3 mois tellement c'est rare.

- Quand t'es chez le coiffeur, tu vas forcément taper la discut' avec quelqu'un, même si tu le connais pas. 

- T'as l'impression que tout le monde est de bonne humeur, même quand ça va pas.

- Même les caissières elles t'aident à ranger tes courses et elles te demandent si tout va bien quand tu fais un peu la gueule. 

- Tu apprends à prendre le temps. Sans courir tout le temps, sans stresser. Parce que le temps n'as pas la même valeur chez nous. Tu peux être en retard à un rendez-vous, personne te mettras la pression. 

Bref, la campagne c'est pas Paris. 

C'est peut être pour ça que j'y suis si bien. 


La Prune





lundi 4 mars 2013

Comment seras-tu ?

Hier soir, je préparais les sempiternelles pâtes du dimanche soir, et à la télé passait un reportage sur les pompiers. On voyait une maman en larmes, super émue que son fiston soit devenu pompier professionnel. Et je me suis dit que moi aussi, je serais fière, si tu devenais pompier. Et pis j'aurais peur aussi. Peur du feu. Des accidents. Des filles en chaleur qui bavent sur l'uniforme. 

Et en me rendant compte que mélanger les conchiglies et les Tortis c'était pas une bonne idée (les tortis étaient trop cuites, les conchiglies pas assez) je me suis mise à penser à comment tu serais et à espérer. 

- J'espère que tu seras bien dans ta peau et heureux de vivre, que tu ne te poseras pas mille questions à la seconde comme je l'ai fait souvent.

- J'espère que tu prendras de ton père sa force de caractère, sa confiance en lui et sa volonté, et de moi ma joie, mon impulsivité et mon optimisme. 

- J'espère que tu prendras de nous notre choix d'écouter notre coeur plutôt que notre tête. 

- J'espère que tu comprendras que rien n'est plus important que l'amour et la famille, car c'est la seule chose qui te survivras et j'espère que comme moi et parfois comme ton père tu seras prêt à tout par amour. 

- Quels que soient tes choix, j'espère que tu ne t'égareras pas, que tu seras toujours fidèle à toi-même et aux valeurs que nous t'aurons transmises. 

- Même si je dois en souffrir, j'espère que comme moi tu suivras toujours ton instinct et que tu prendras tes propres décisions en ton âme et conscience, quoi que nous en pensions. 

- J'espère que tu auras l'esprit scientifique de ton père et l'esprit littéraire de ta mère (pas l'inverse, mon pauvre garçon, sinon t'es dans la merde mal barré). 

- J'espère que, contrairement à moi, tu trouveras un travail dans lequel t'épanouir et que tu seras heureux d'aller bosser chaque matin. 

Et puis, en versant la sauce boloballs dans la casserole, je me suis dit qu'importe tout cela... 

Tu as été conçu dans l'amour, par amour, pour l'amour, tu es l'être qui scelle nos deux vies pour toujours... Je pense que tu n'auras même jamais conscience de ce que tu représente dans l'histoire de notre couple, ce que tu symbolise, combien tu as été désiré et craint en même temps... 

Nous ne serons pas de ces parents qui se détachent de leurs enfants parce qu'ils suivent des chemins contraires. Nous ferons de notre mieux, mais quoi qu'il arrive, quelle que soit la voie que tu choisiras de suivre, une chose est sûre, nous t'aimerons à tout jamais.

La Prune





Bit's & Pieces #39

Hello ma p'tite douceur, comment ça va ce matin ? 

Moi ça va, les hormones m'ont un peu fait la vie dure ce we, mais mes résultats d'analyses sont bons et hier on a fait une virée dans l'Orne (comprendre "encore plus la campagne que la campagne") et ça nous a fait drôlement de bien (sauf à mon nerf sciatique, mais ça c'est autre chose). 

Et le rendez-vous en image comme chaque semaine, sur une idée relayée par Marjoliemaman :

Le nom de ma directrice d'agence bancaire. Sans commentaires

Coucher de soleil sur la campagne (oui mon pare brise est crade)

Le petit rayon de soleil apprécié de tous...

Cappuccino-Breizh


Harry-Potter-Marathon pour tout le monde !

Bidou de 25 SA

Bonne semaine !!!


La Prune





vendredi 1 mars 2013

La Classe à Végas

- Quand les chats l'ont vu, ils ont frotté leurs moustaches dessus avant de se précipiter vers leur gamelle, parce que, quand même, c'est des chats.

- Quand Pruneau l'a vu, il l'a ouvert, il a lu une page et il a dit "bien bien bien. Voilà voilà voilà". Et il a ouvert la porte des toilettes pour me le donner (je crois que c'était pas assez intellectuel pour lui). 

- Quand je l'ai vu et que j'ai lu la dédicace, j'ai sorti mon plus beau "hiiiiiiiiiiiiiiii" de grognasse. Et puis je l'ai ouvert. Et puis je me suis poilée. 

J'ai reçu hier le livre de Colombe Linotte.

Si tu la connais pas encore, il va ABSOLUMENT que t'aille la voir, et que t'achètes son livre aussi, sinon les 10 plaies d'Egypte s'abatteront sur toi et tu te feras poursuivre par des sauterelles sur 5 générations (de sauterelles, chui sympa). 


La Prune